Nous passons l’essentiel de notre temps à l’intérieur
La qualité de l’air intérieur est devenue un sujet incontournable pour les particuliers, les entreprises, les collectivités et les établissements recevant du public.
Entre les logements, les bureaux, les écoles, les transports ou les établissements de santé, nous passons une grande partie de notre quotidien dans des espaces fermés. Or, l’air que nous y respirons peut contenir de nombreux polluants susceptibles d’affecter notre santé et notre confort.
Cette réalité place la qualité de l’air intérieur parmi les enjeux majeurs de santé publique et explique pourquoi elle fait aujourd’hui l’objet d’un suivi réglementaire renforcé.
D’où proviennent les polluants de l’air intérieur ?
Contrairement aux idées reçues, les pollutions présentes dans les bâtiments ne proviennent pas uniquement de l’extérieur.
De nombreuses sources de pollution sont directement liées à nos activités quotidiennes :
Cuisine
Ménage
Bricolage
Tabagisme
Les matériaux de construction, les meubles, les revêtements, les produits de décoration ou encore certains produits d’entretien peuvent également libérer des composés chimiques dans l’air ambiant.
À cela s’ajoutent les allergènes, les poussières, les moisissures, les bactéries et les virus qui circulent naturellement dans les espaces occupés.
Quels sont les impacts d’une mauvaise qualité de l’air intérieur ?
Une exposition prolongée à un air intérieur dégradé peut avoir des conséquences sur la santé des occupants.
Les troubles les plus fréquemment observés concernent les voies respiratoires :
- rhinites ;
- bronchites ;
- irritations respiratoires ;
- aggravation de l’asthme.
D’autres symptômes peuvent également apparaître :
- maux de tête ;
- fatigue ;
- irritation des yeux ;
- nausées ;
- sensation d’inconfort.
Certains polluants sont particulièrement préoccupants, notamment le benzène ou le radon, qui figurent parmi les substances reconnues pour leurs effets potentiellement cancérogènes.
Les épisodes d’intoxication au monoxyde de carbone constituent également un risque important lorsque les systèmes de chauffage ou de combustion sont défectueux ou mal entretenus.
Un impact économique considérable
Au-delà des enjeux sanitaires, la qualité de l’air intérieur représente également un enjeu économique.
Selon les données de l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI), relayées par le Ministère de la Transition écologique, le coût de la mauvaise qualité de l’air intérieur est estimé à 19 milliards d’euros par an en France.
Cette estimation prend notamment en compte :
- les dépenses de santé ;
- les arrêts de travail ;
- les pertes de productivité ;
- les impacts sur le bien-être des occupants.
À l’inverse, un air intérieur de qualité contribue à améliorer le confort, réduire l’absentéisme et favoriser les capacités d’apprentissage.
Les bonnes pratiques pour améliorer la qualité de l’air intérieur
La première étape consiste à renouveler régulièrement l’air des bâtiments.
Cette aération est particulièrement importante après certaines activités telles que :
- la cuisine ;
- le ménage ;
- le bricolage ;
- l’utilisation de produits chimiques.
Le bon fonctionnement des systèmes de ventilation est également essentiel. Qu’il s’agisse d’une ventilation naturelle ou d’une VMC, un entretien régulier permet de garantir un renouvellement efficace de l’air.
Une réglementation renforcée dans les établissements accueillant des enfants
La qualité de l’air intérieur fait désormais l’objet d’un cadre réglementaire précis dans certains établissements recevant du public.
Depuis le 1er janvier 2023, un nouveau dispositif réglementaire de surveillance de la qualité de l’air intérieur est obligatoire dans les établissements accueillant des enfants (Source : Ministère de la Transition écologique).
Sont notamment concernés :
- les crèches ;
- les haltes-garderies ;
- les écoles maternelles ;
- les écoles élémentaires ;
- les collèges ;
- les lycées ;
- les centres de loisirs.
Ces établissements doivent désormais mettre en œuvre :
- une évaluation annuelle des moyens d’aération ;
- un autodiagnostic régulier de la qualité de l’air intérieur ;
- des mesures des polluants réglementaires lors des étapes importantes de la vie du bâtiment ;
- un plan d’actions destiné à améliorer la qualité de l’air.
Cette évolution réglementaire reflète l’importance accordée à la protection des populations les plus sensibles.
Le CO₂ : un indicateur clé du renouvellement de l’air
Depuis la crise sanitaire liée à la Covid-19, la surveillance du dioxyde de carbone (CO₂) s’est imposée comme un outil essentiel d’évaluation de la qualité de l’air intérieur.
Un taux élevé de CO₂ peut révéler une ventilation insuffisante et une accumulation des polluants présents dans l’air intérieur.
Le suivi de cet indicateur permet ainsi d’améliorer les conditions d’occupation des bâtiments et le confort des usagers.
La purification de l’air : un complément efficace à la ventilation
Si l’aération et la ventilation restent les premiers leviers d’action, elles ne permettent pas toujours de répondre à toutes les problématiques rencontrées dans les bâtiments accueillant du public.
Dans les espaces fortement fréquentés, la purification de l’air peut constituer une solution complémentaire particulièrement pertinente.
Les purificateurs d’air permettent notamment de réduire la concentration :
- des particules fines ;
- des poussières ;
- des allergènes ;
- des odeurs ;
- de certains agents biologiques présents dans l’air.
LENDOU : une solution adaptée aux collectivités et aux établissements sensibles
Conçu pour répondre aux besoins des professionnels, des collectivités et des établissements de santé, LENDOU est un purificateur d’air mural particulièrement adapté aux environnements recevant du public.
Grâce à sa technologie de filtration HEPA associée à un filtre au charbon actif, il capture poussières, allergènes et microparticules présentes dans l’air.
Son installation murale constitue un véritable avantage dans les lieux fréquentés par des populations sensibles : crèches, écoles, EHPAD, cabinets médicaux, centres de soins.
Son capteur de particules et de gaz analyse en permanence la qualité de l’air et ajuste automatiquement la puissance de filtration lorsque cela est nécessaire.
LENDOU dispose également d’une connectivité avancée permettant aux gestionnaires de suivre en temps réel la qualité de l’air et de piloter l’appareil à distance.
ROGER Big : la solution pour les grands espaces professionnels
Dans les grands volumes, les besoins de renouvellement et de purification de l’air sont encore plus importants.
ROGER Big a été conçu pour répondre à ces exigences grâce à un débit d’air pouvant atteindre 736 m³/h et une couverture jusqu’à 104 m².
Il trouve naturellement sa place dans : les open spaces, les salles de réunion, les cabinets médicaux, les salles de sport, les salons de coiffure, les espaces recevant du public.
Son système Dual Filter™ combine un filtre HEPA 14 et un filtre au charbon actif afin de capturer efficacement les particules, allergènes, odeurs et autres polluants présents dans l’air.
Grâce à ses capteurs intelligents, il adapte automatiquement sa puissance en fonction du niveau de pollution détecté.
La qualité de l’air intérieur constitue aujourd’hui un enjeu central pour la santé, le confort et la performance des bâtiments.
Entre les nouvelles obligations réglementaires, les recommandations des pouvoirs publics et les attentes croissantes des occupants, les gestionnaires de bâtiments doivent mettre en place une véritable stratégie de qualité de l’air.
L’aération quotidienne, une ventilation performante et l’utilisation de solutions de purification adaptées permettent de créer des environnements plus sains pour tous.
Dans cette démarche, des purificateurs d’air professionnels comme LENDOU ou ROGER Big apportent une réponse concrète aux besoins des entreprises, des collectivités et des établissements recevant du public.
Nos purificateurs d’air professionnels

Purificateur mural & connecté LENDOU

